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Le genre Allancastria dans les îles grecques

Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle sur fleur de malvacée. Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin

 

Le genre Allancastria dans les îles grecques

Par Laurent Voisin, Thierry Laugier & Xavier Mérit

Quatre îles sont ici évoquées :

  1. La Crète : L. Voisin & X. Mérit
  2. Kos : L. Voisin
  3. Samos : T. Laugier
  4. Rhodes : X. Mérit
Samos, Kos, Rhodes et la Crète en mer Égée

1. La Crète

Allancastria cretica Rebel, 1907 (avril 2015)

Par Laurent Voisin

 

Parmi les quelques espèces de rhopalocères endémiques de Crête (quatre endémiques strictes selon Pamperis, 2009), Allancastria cretica est sans doute la plus belle. La plante nourricière est une aristoloche également endémique. Je n’ai pas trouvé cette plante au cours de mon court séjour mi-avril, en revanche l’imago a été facile à rencontrer sur des biotopes largement répandus. Il s’agit de zones boisées en garrigue à chêne vert recouvrant de vastes surfaces dans la partie centrale de l’île (y compris autour de sites touristiques). Tout le versant nord du mont Ida (mont Psiloritis) semble très favorable, comme vraisemblablement d’autres secteurs très étendus. La côte dénuée de formation forestière et les zones cultivées en oliviers et agrumes semblent moins propices. C’est une différence notoire avec l’espèce voisine Allancastria cerisyi rencontrée sur la côte ouest de la Turquie et présente sur les îles proches (voir notre article : Allancastria cerisyi à Bodrum, et aussi cet autre post : Parnassinae d’Anatolie orientale).

La Crète et le mont Psiloritis (Ida)
Le versant nord du mont Ida en Crète, avril 2015. Photo : L. Voisin
Carte de localisation des deux sites visités sur le versant nord du mont Ida

 

Les individus observés vers le 20 avril étaient en général très frais.

Allancastria cretica Rebel, 1907, mâle, versant nord du mont Ida, avril 2015. Photo : L. Voisin
Allancastria cretica Rebel, 1907, femelle, versant nord du mont Ida, avril 2015. Photo : L. Voisin
Allancastria cretica Rebel, 1907, femelle, verso, versant nord du mont Ida, avril 2015. Photo : L. Voisin
Allancastria cretica Rebel, 1907, femelle, versant nord du mont Ida, avril 2015. Photo : L. Voisin

 

Comme pour les autres espèces du genre, la variabilité individuelle de l’habitus est plus grande chez les femelles : ornementation plus ou moins marquée, notamment pour l’étendue des taches noires des ailes antérieures et des taches rouges des postérieures, sur une couleur de fond variant du blanc crème au jaune beige pâle, alors que les mâles observés sont assez invariablement de fond blanc avec de petites taches. A. cretica diffère de A. cerisyi par une taille plus réduite et un bord externe des ailes postérieures arrondi dépourvu de queue.

L’espèce ne parait en aucune façon menacée dans ses vastes biotopes, et elle est aisée à observer et photographier.

D’autres espèces printanières (essentiellement des pieridae et lycaenidae) volent en même temps, mais en nombre restreint. Quant aux autres endémiques, elles sortent plus tard en saison.

Papilio machaon Linnaeus, 1758, versant nord du mont Ida, avril 2015. Photo : L. Voisin

 

Rhopalocères de Crète (juin 1996)

Par Xavier Mérit

 

Afin d’observer les quatre espèces de Rhopalocères endémiques de la Crète, nous avions décidé de visiter l’Île durant les deux premières semaines de juin 1996. Nous espérions pouvoir ainsi observer Allancastria cretica durant les premiers jours de notre arrivée et Kretania psylorita en fin de séjour.

Bien entendu, Allancastria cretica fut assez peu commun, mais nous avons néanmoins pu l’observer en quatre sites dont deux à basse altitude : Agia Irini, Kera, puis à Gerakari en-dessous du mont Ida. La plus belle et abondante population – avec encore de beaux individus – fut naturellement trouvée dans les biotopes d’altitude autour du plateau du Lassithi : ici entre Kaminaki et Avrakontes.

Crète : sites visités en 1996

 

Les plus marquantes autres espèces observées furent :

Lycaenidae

Kretania psylorita (Freyer, 1845) – uniquement au mont Ida, mais pouvant être très abondant.

Papilionidae

Papilio machaon (Linnaeus, 1758) – espèce commune.

Pieridae

Gonepteryx cleopatra insularis (Verity, 1909) – espèce banale.

Pontia edusa (Fabricius, 1787) – assez commune partout.

Nymphalidae

Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758) – pas rare aux abords des villages fleuris.

Polygonia egea (Cramer, 1775) – banal à faible altitude.

Pandoriana pandora (Denis & Schiffermüller, 1775) – très localisé, mais pouvant être abondant.

Coenonympha thyrsis (Freyer, 1845) – tout comme « notre » pamphilus, il peut-être localement abondant.

Hipparchia cretica (Rebel, 1916) – comme N. polychloros, nous l’avons trouvé plus commun aux abords des villages.

Pseudochazara anthelea amalthea (Frivaldsky, 1845) – espèce en tout début de vol mi-juin que nous avons en de rares biotopes secs.

 

2. Kos (avril 2017) : Allancastria cerisyi (Godart, 1824)

Par Laurent Voisin

 

Dodécanèse : l’île de Kos et le volcan de Nysiros

 

L’île grecque de Kos (40 km par 10) est surnommée l’île verte du Dodécanèse. Elle est située à l’extrémité est de l’arc volcanique de la mer Egée, à seulement 4 km des côtes Turques (Bodrum). Son altitude culmine à 843 m au sommet du mont Dikéos. Autrefois agricole (vignes, oliviers), son économie est désormais presque exclusivement basée sur le tourisme. La bande côtière est ainsi largement artificialisée et seulement fréquentée par une entomofaune banale et peu diversifiée.

Il subsiste sur les collines quelques villages et hameaux bordés d’anciens vergers et oliveraies, plus ou moins entretenus. Des petits troupeaux ovins et caprins préservent encore les milieux ouverts d’un embroussaillement généralisé.

Biotope d’Allancastria cerisyi près du village de Zia

 

Les biotopes les plus riches en rhopalocères sont ainsi à altitude médiane en limite inférieure des forêts résineuses qui occupent la partie supérieure des versants nord du massif. On a pu observer une douzaine d’espèces, pour la plupart banales : Vanessa cardui, Vanessa atalanta, Lasiommata maera, Papilio machaon, Glaucopsyche alexis, Callophrys rubi, Pieris brassicae, Pieris rapae, Colias croceus, Euchloe ausonia (ce dernier représente l’espèce la plus abondante dans tous les milieux prospectés même au niveau de la mer).

Couple d’Euchloe ausonia (Hübner, 1804). Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin

 

Autour des villages, on rencontre fréquemment la belle Vanesse Polygonia egea (Cramer, 1775), au sol ou sur un mur. On suppose que les Pariétaires (plante hôte de la chenille) sont encore abondantes dans les vieux murs.

Polygonia egea (Cramer, 1775), mâle. Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin

 

Parmi les Lycaenidae, Thersamonia thersamon (Esper, 1784) et Callophrys rubi (Linnaeus, 1758) font aussi quelques apparitions.

Thersamonia thersamon (Esper, 1784), femelle. Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin
Callophrys rubi (Linnaeus, 1758), Kos,avril 2017. Photo : L. Voisin

 

La plus belle espèce rencontrée en cette fin de mois d’avril est le Papilionidae Allancastria cerisyi (Godart, 1824). À noter qu’un autre Parnassinae, Archon apollinus (Herbst, 1789) est cité de Kos mais n’a pas été vu, bien qu’il soit réputé fréquenter les mêmes biotopes à Aristoloche. Je suppose que les imagos sont un peu plus précoces en saison que ceux d’A. cerisyi, et comme la plage d’altitude disponible est limitée sur cette île, on peut imaginer que la période d’émergence est limitée. Sur A. apollinus, voir cette page.

Aristolochia hirta, hôte probable de Allancastria cerisyi et Archon apollinus à Kos

 

Certains individus observés (des femelles vraisemblablement) sont plus ou moins foncés et jaunes, parfois presque ocres, à l’instar des formes ochracea de Zerynthia polyxena ou canteneri de Z. rumina et Z. africana. Malheureusement aucune n’a accepté de poser pour une photo. Les mâles, très clairs en face dorsale, se sont montrés plus coopératifs, en s’arrêtant pour butiner, avec une nette préférence pour les fleurs roses, violettes ou bleues.

Biotope à Allancastria cerisyi (Godart, 1824), près du village touristique de Zia, altitude 700 m, avril 2017. Photo : L. Voisin
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle sur fleur de malvacée. Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle sur fleur de composée. Kos, avril 2017. Photo : L. Voisin

 

Ce parnassinae est ici en limite occidentale de son aire de répartition comprenant essentiellement les côtes méridionales et occidentales de la Turquie voisine. Plus à l’Est, il est remplacé par une espèce très proche : Allancastria deyrollei (Oberthür, 1869), présent jusqu‘en Iran (voir notre précédent reportage sur les Parnassinae d’Anatolie orientale), accompagné également par Archon apollinus.

Cette très élégante espèce ne semble pas menacée.

3. Samos : Allancastria cerisyi (Godart, 1824) & Archon apollinus (Herbst, 1789)

par Thierry Laugier

 

Voici quelques photos de Papilionidae remarquables rencontrés du 1er au 8 avril dans l’ile de Samos : Allancastria cerisyi et Archon apollinus. Je participais à un voyage naturaliste, surtout botanique ; j’ai pu faire quelques « infidélités » au groupe pour observer ces magnifiques espèces qui, je dois le confesser, étaient pour moi le but essentiel de mon voyage (conjointement, avec la photo des orchidées). Mes photos proviennent des sites suivants :

 

• Pentes du mont Kerkis, point culminant de Samos, notamment autour des villages de Marathokampos et Drakei dans l’ouest de l’ile (altitude de 100 à 500 mètres).

 

• Arrière-pays autour de Kokkari, petite ville à l’est de l’île, non loin de la Turquie (altitude 600 mètres).

Samos : les sites visités

 

Les papillons fréquentent les oliveraies exploitées de façon extensive par des petits agriculteurs indépendants.

Oliveraie à Samos, début avril 2017. Photo : T. Laugier

 

Le « cortège lépidoptérique » était constitué des espèces suivantes (1er au 8 avril 2017) :

Papilionidae

Papilio machaon : 1 ex

Iphiclides podalirius : 2 ex

Allancastria cerisyi : assez commun

Archon apollinus : une seule localité où il était assez commun. Des individus isolés partout ailleurs.

Pieridae

Pieris brassicae : régulier dans les zones boisées

Pieris rapae : commun partout (le plus commun des lépidoptères de Samos)

Euchloe ausonia : commun dans les champs

Anthocharis cardamines : commun dans les zones boisées et plus ou moins humides

Colias crocea : un exemplaire isolé sur la côte.

Lycaenidae

Lycaena phlaeas : 1 seul exemplaire

Celastrina argiolus : quelques exemplaires isolés.

Nymphalidae

Vanessa atalanta : 1 exemplaire extrêmement frotté.

Allancastria cerisyi (Godart, 1824)

Je propose tout d’abord des spécimens mâles d’Allancastria cerisyi. Ceux-ci étaient de loin les plus nombreux (fréquences de 9 sur 10). Je n’ai pu faire de photo correcte que d’une seule femelle, particulièrement belle avec son fond ocre décoré de belles taches rouges aux ailes postérieures.

Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), mâle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), femelle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Allancastria cerisyi (Godart, 1824), femelle, Mont Kerkis, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier

 

Pour la fréquence, A. cerisyi a toujours été assez commun, apparemment en période optimale de vol, comme en témoignent les spécimens en bon état.

Archon apollinus (Herbst, 1789)

Les exemplaires d’Archon apollinus ont été vus essentiellement dans la seconde localité, où ils étaient communs.

 

Archon apollinus (Herbst, 1789), mâle, Kokkari, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Archon apollinus (Herbst, 1789), mâle, Kokkari, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Archon apollinus (Herbst, 1789), mâle, Kokkari, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier
Archon apollinus (Herbst, 1789), mâle, Kokkari, Samos, 1er au 8 avril 2017. Photo : T. Laugier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour A. apollinus, la période de vol touchait apparemment à sa fin ; le fait est qu’il n’était visible qu’en altitude et non plus sur les côtes. En outre, je n’ai pas vu voler, à mon grand regret, de femelles. C’est plus tôt dans la saison, semble-t-il, qu’il faut rechercher cet intéressant papillon.

J’ajouterai que j’ai bénéficié de bonnes conditions météorologiques : temps ensoleillé, températures de 18 à 25°C, vent très faible voire nul.

Conclusion

Comme on peut le constater, un voyage lépidoptérique dans les îles grecques en avril vaut surtout pour l’observation des deux Papilionidae absents du territoire français. On aurait tort de se limiter aux seuls insectes : les orchidées et les oiseaux (qui utilisent la mer Égée et l’Anatolie comme couloir naturel de migration) offrent d’autres centres d’intérêts riches et variés. On ne manquera pas de sympathiser avec les habitants des villages traversés, qui sont d’une gentillesse et d’une hospitalité très attachantes, comme c’est d’ailleurs le cas dans toute la Grèce des îles et des villages.

 

4. Rhodes (avril 2017)

Par Xavier Mérit

 

Allancastria cerisyi martini (Fruhstorfer, 1906) : c’est de loin la sous-espèce la moins spectaculaire des A. cerisyi, néanmoins fort intéressante. Si A. cretica se distingue par l’absence de queue aux ailes postérieures et A. cerisyi cypria Stichel, 1907 par une couleur très ochracée, la sous-espèce de Rhodes arbore pour environ 70-80 % des individus, des taches jaunes aux ailes postérieures.

Allancastria cerisyi martini (Fruhstorfer, 1906), mâle à gauche, femelle à droite. Lardos, Île de Rhodes, 5 avril 2017 ; Xavier Mérit, leg. ; Photo Xavier Mérit.

 

Un bref séjour de moins de deux semaines début avril 2017, nous a permis d’observer Allancastria cerisyi martini (Fruhstorfer, 1906) en plusieurs localités : Kalithies, Archipoli, Agios Nikolaos, Stellies, Charaki, Lardos, Vati et, plus intéressant, Lachania où manifestement l’espèce n’était pas connue.

Sites d’observation d’Allancastria cerisyi martini à Rhodes (avril 2017)

 

Stellies : biotope en sous-bois (pineraie) d’Allancastria cerisyi, avril 2017. Photo : Xavier Mérit
Lardos : biotope typique d’Allancastria cerisyi, avril 2017. Photo : Xavier Mérit

 

Une météo incertaine associée à un mois de mars précédent frais et assez pluvieux ne nous a pas permis l’observation de beaucoup d’espèces. Nous avons néanmoins noté :

Hesperiidae

Gegenes pumilio (Hoffmannsegg, 1804) – observé en un seul biotope.

Lycaenidae

Glaucopsyche alexis (Poda, 1761) – espèce banale, voire abondante.

Cacyreus marshalli (Butler, 1898) – observé dans la garrigue à plus de 2 kms du village de Lachania. De façon surprenante, pas un seul exemplaire rencontré dans les villes/villages où pourtant poussent en abondance les Géraniums et autres Pélargonium.

Pseudophilotes vicrama (Moore, 1865) – Assez commun sur le biotope calcaire principal de l’Île, mais aussi observé par individus isolés dans les biotopes très inattendus (Lachania, Lardos).

Pieridae

Gonepteryx farinosa (Zeller, 1847) – espèce discrète hivernante.

Gonepteryx cleopatra fiori (Turati & Fiori, 1930) – sous-espèce marquée volant à Rhodes uniquement, espèce encore moins commune que la précédente, hivernante aussi

 

Bibliographie

• Frankenbach, T., Bollino, M. & Racheli T., 2012. Papilionidae XIV. Hypermnestra, Luehdorfiini, Zerynthiini. Goecke & Evers, Keltern

• Olivier A., 1993, « The butterflies of the Greek island of Ródos: taxonomy, faunistics, ecology and phenology with a tentative synthesis on the biogeography of the butterflies of Kriti (Crete), Kárpathos, Ródos, the Eastem Aegean islands and Kipros (Cyprus) (Lepidoptera: Hesperioidea & Papilionoidea) », Vlaamse Vereniging Voor Entomologie, Antwerpen, 250 pp.

• Pamperis L., The butterflies of Greece, published by Editions Pamperis, Athens, 2009

• Rose Klaus, 1988, « Voyage lépidoptérique dans l’île de Crète (Lepidoptera Rhopalocera) », Linneana Belgica, 11 (8) : 414-426

• Sala Giovanni and Bollino Mauricio, 1997, « A contribution to the knowledge of the Papilionidae of Rhodes Island (Lepidoptera : Papilionidae) », Atalanta, 28 (1-2) : 43-47.

• Tshikolovets V., Butterflies of Europe and the Mediterranean area, 2011

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2 réponses

  1. LV
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    La femelle d’Allancastria cerisyi est vraiment superbe! J’en ai vu passer de semblables à Kos (à fond ocre et beaucoup de noir) mais aucune ne se posait. Il me semble également que ce sont les derniers Archon apollinus qui volent aux mêmes dates que les Allancastria.

  2. Xavier Mérit
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    La mention d’Archon apollinus à Rhodes, basée sur un seul exemplaire est manifestement une erreur de “labelling” du découvreur. Bon nombres d’entomologistes l’ont cherché en vain pendant plus de 150 ans….

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